Trump, la pompe à essence et l’art de la semi-négociation | Morningbull
Vendredi, l'économie américaine a détruit 23'000 emplois. Le même jour, à la même heure, Wall Street signait un record historique.
Non, ce n'est pas une erreur de frappe. Et non, ce n'est même pas irrationnel — c'est parfaitement logique, une fois qu'on a compris le renversement complet qui s'est produit dans la tête des marchés en 2026.
Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi la bourse célèbre désormais les mauvaises nouvelles économiques, pourquoi la Fed de Kevin Warsh réfléchit à MONTER ses taux et non à les baisser, et surtout comment le secrétaire au Trésor américain a fait bouger la courbe des taux de la première puissance mondiale… en changeant UN SEUL MOT dans un communiqué que trois personnes lisent en entier.
On parle aussi :
→ du chiffre du rapport sur l'emploi dont personne n'a parlé — un taux de participation à 61,4% et un million d'Américains sortis de la population active en douze mois
→ de la facture que l'Iran vient d'envoyer à Washington pour rouvrir le détroit d'Ormuz (la liste vaut le détour)
→ du pétrole qui repart à la hausse pendant que tout le monde regarde ailleurs
→ du crédit privé, cette pièce de la maison où plus personne ne descend, et de ses défauts au plus haut depuis 2021
→ et des 365 milliards de dollars de cash qui n'ont rien trouvé à acheter, sauf eux-mêmes
Le record de vendredi repose sur quatre hypothèses empilées les unes sur les autres. Le week-end en a déjà cassé une. Mercredi 14h30, l'inflation américaine nous dira si la plus importante tient encore debout.
Bon visionnage — et gardez un œil sur le prix de l'essence plutôt que sur le Brent. C'est le seul chiffre de cette guerre que vous payez vous-même.