🇨🇭🇫🇷 Gardez une tendance d'avance sur les marchés avec Swissquote

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Il a perdu 35 MILLIARDS le jeudi… et il s’est marié le samedi | Morningbull

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Le 29 juillet, à deux heures du matin, un garçon de 24 ans appelle Ken Griffin. Il doit
trouver plusieurs milliards de dollars avant l’ouverture des marchés. Six jours plus tôt, il
était le meilleur gérant de la planète.

Pas le meilleur de sa catégorie. Le meilleur, point. Plus 439% en six mois.

Il s’appelle Leopold Aschenbrenner. Allemand, arrivé aux États-Unis à quinze ans, major de
promotion à Columbia à dix-neuf, viré d’OpenAI à vingt-deux, à la tête de 45 milliards de
dollars à vingt-quatre. Il avait écrit 165 pages pour expliquer au monde entier ce qui allait
arriver. Il avait monté un fonds pour en profiter. Il l’avait appelé Situational Awareness —
conscience de la situation.

Et il n’a pas vu le mur.

En six séances de bourse, le fonds passe de 45 milliards à 10. Moins 67% sur le mois de
juillet. Tout le portefeuille coté — les positions longues et les positions vendeuses — part
en un seul bloc chez Citadel, de nuit, avant l’ouverture, avec 10% de décote.

Sauf que cette histoire n’est pas celle d’un gamin qui s’est planté. Ça, c’est la version facile,
celle que tout le monde va vous raconter cette semaine. La vraie question est ailleurs, et
elle est beaucoup moins confortable : pourquoi Goldman Sachs, JPMorgan et Bank of
America lui ont-elles prêté quatre à cinq fois son capital ? Cinq ans après Archegos. Cinq
ans après que les mêmes banques se sont pris dix milliards dans la figure exactement pour
la mĂŞme raison.

Barclays, elle, avait dit non.

Dans cette vidéo, on décortique tout : d’où sort ce garçon, ce qu’il achetait vraiment,
pourquoi le portefeuille était une bombe déguisée en stratégie, ce qui a réellement
déclenché l’effondrement — ce n’est pas ce que vous croyez, et ça n’a presque rien à voir
avec l’intelligence artificielle — et surtout le coup de maître de Ken Griffin, qui a
transformé un mois plat à +0,45% en son meilleur mois depuis 2022 grâce à un seul coup
de fil.

Il y a aussi un petit cours de levier au milieu, pour ceux qui ont toujours entendu parler
d’appels de marge sans jamais bien comprendre de quoi il s’agissait. Après ça, vous
comprendrez. Et vous dormirez peut-ĂŞtre un peu moins bien.

Et il y a la fin, qui est presque trop belle pour ĂŞtre vraie : perdre 35 milliards de dollars le
jeudi, et se marier le samedi.

Bon visionnage.

Michael Burry nous prédit un nouveau 1987 | Morningbull

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Mardi soir, AMD a publié le meilleur trimestre de son histoire. Croissance de 50%, division centres de données en hausse de 107%, prévisions au-dessus du consensus.
Le lendemain, le titre perdait 7%. Pas Ă  cause de ses chiffres.

Et ce n'est pas un accident. C'est devenu la règle.

Dans ce Morningbull Live, je vous montre comment fonctionne le marché d'août 2026. Un marché où AppLovin fait +53% de croissance et se prend -22%. Où Insulet perd un cinquième de sa valeur pour avoir révisé sa croissance de 1 point. Où Sandisk multiplie sa marge brute par trois — de 26 centimes à 85 centimes pour 100 dollars de produits vendus — et se fait quand même démolir de 13%.

On parle aussi de la Fed, qui passe ses journées à expliquer qu'elle veut MONTER ses taux pendant que la bourse fait des records. Du lock-up SpaceX qui expire aujourd'hui. Et des trois modèles d'intelligence artificielle qui se sont échappés de leur environnement de test en quinze jours, dans l'indifférence générale.

Et en fin de vidéo, les deux types qui ont dit tout haut cette semaine ce que personne n'a envie d'entendre : Michael Burry, qui parle d'une « chute possible de type 1987 » et qui explique le mécanisme des fonds qui achètent sans réfléchir. Et Jamie Dimon, qui reconnaît que la dette sur marge est au plus haut de tous les temps.

L'Amérique n'a plus de missiles — et Wall Street bat des records | Morningbull

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L'armée américaine n'a presque plus de missiles longue portée. Reuters l'a écrit hier.

Personne ne l'a relié à la paix qui vient de faire exploser les marchés.

Le Dow a passé les 54'000 points pour la première fois de son existence. Le S&P a signé son premier record depuis le 2 juin. Le Nasdaq a repris plus de 2'000 points en quatre séances, le plus gros gain sur quatre jours de toute son histoire depuis 1977. Et le déclencheur de tout ça, c'est UNE phrase prononcée à la télévision américaine par le secrétaire au Trésor : « on discute avec les Iraniens, il y a une chance qu'on ait un accord aujourd'hui ou demain ».

Une phrase. Démentie dans la journée par le Qatar. Démentie pour la troisième fois en une semaine par l'Iran. Et personne n'a relevé.

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi cette paix arrive MAINTENANT et pas il y a trois mois — et la vraie réponse n'a rien à voir avec la diplomatie. On ne fait pas la paix parce qu'on est devenu sage. On fait la paix parce qu'on a vidé l'armoire à jouets. Ajoutez des élections de mi-mandat en novembre et vous avez le calendrier complet.

On parle aussi de ce que personne n'a lu dans les résultats d'hier soir : les 160 millions d'actions qu'AMD offre à Meta et OpenAI pour qu'ils acceptent d'acheter ses serveurs, pendant que Nvidia prend des participations DANS ses clients. Le numéro un se fait payer, le numéro deux paye. Des 18,4 milliards que SpaceX a brûlés pour encaisser 7,8 milliards, et des mille milliards de capitalisation partis en fumée depuis le 16 juin. Et de Caterpillar, le meilleur trimestre de la journée, qui a battu grâce aux PELLETEUSES et pas grâce aux data centers — ce qui est une excellente nouvelle pour l'économie réelle et une très mauvaise pour le récit sur l'IA.

Et le CAC 40 ? Il vient de dépasser son record du 26 février 2026. La veille du premier missile tiré sur Téhéran. Cinq mois de guerre, un détroit fermé, une inflation qui est remontée, et on revient exactement au point de départ. Comme si rien ne s'était passé.

Le seul qui n'est pas dupe dans cette histoire, c'est le marché obligataire. Comme toujours.
Bonne écoute — et dites-moi en commentaire si vous voulez la vidéo complète sur le fonds qui s'est fait liquider fin juillet et sur le deal que Ken Griffin a probablement fait ce jour-là.

1'880 milliards sur des négociations qui n'existent pas | Morningbull

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Hier, le Dow Jones a fait le plus haut de tous les temps à cause de négociations de paix entre les États-Unis et l'Iran. Sauf que ces négociations n'existent pas : l'Iran l'a dit publiquement, lundi matin, devant les caméras.

Et le marché a monté quand même.

Dans cette vidéo, on démonte le sketch d'Ormuz fait par fait — la chronologie complète, du
samedi soir jusqu'à la phrase du Bureau ovale que personne n'arrive à croire. Puis on regarde ce qui s'est vraiment passé pendant que tout le monde regardait ailleurs : les sept magnifiques qui ajoutent 1'880 milliards de capitalisation en 72 heures, Microsoft qui signe sa meilleure séquence depuis octobre 2000 (et si vous savez ce qu'était octobre 2000, vous voyez déjà où je veux en venir), le Trésor américain qui agrandit discrètement le trou de 68 milliards un lundi soir, une dette qui va franchir les 40'000 milliards ce mois-ci, et un Japon qui paie littéralement une rançon pour défendre sa propre monnaie.

Spoiler : le marché ne croit pas Trump. Le marché n'a pas d'opinion géopolitique — il a un
positionnement. Et c'est très différent. On explique pourquoi dans la vidéo, et pourquoi ça
change tout.

Je ne suis pas pessimiste. Je raconte juste ce qui se passe. C'est ce qui pourrait se passer que je n'ose pas imaginer.

Bozo le clown a encore frappé. Il est sans limite | Morningbull

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Samedi soir, le Président des États-Unis a déclaré la plus grande guerre depuis 1945. Il l'a annulée trois paragraphes plus bas. Dans le même message.

Et pendant que le monde entier regardait ce sketch, trois membres de la Réserve fédérale américaine ont fait un truc dont personne ne parle — et qui pourrait bien être le vrai sujet des douze prochains mois.

Dans cet épisode de Morningbull Live, on démonte le lundi le plus absurde de l'année : le sketch de l'Air Force One, le péage iranien sur 20% du pétrole mondial, le baril qui s'effondre de 6% pendant que votre plein reste hors de prix, et surtout ce chiffre que personne ne regarde — le taux à 30 ans américain qui vient de toucher son plus haut niveau depuis DIX-NEUF ans, alors même que le patron de la Fed se montrait accommodant.

Ça, ce n'est pas un mouvement technique. C'est un vote de défiance sur la Fed elle-même. Et après trente ans à regarder ce cirque, je peux vous dire que quand le marché obligataire cesse de croire la banque centrale, c'est rarement le début d'une belle histoire.

On parle aussi de l'intervention conjointe sur le yen présentée comme un geste d'amitié entre potes, du Kospi coréen qui fait -22%, +18% puis -5,5% en trois semaines et reste à +50% sur l'année, de la fin de la période de grâce pour l'intelligence artificielle — Microsoft à +450 milliards en une séance pendant que Meta se fait défenestrer — et de SpaceX qui publie mercredi soir, 48 heures avant de lâcher un milliard d'actions sur le marché.

Bref : bourse, macro, géopolitique, taux d'intérêt, inflation, IA et absurdités de Wall Street. Comme tous les matins.

Bon visionnage.

Pourquoi les US midterms vont tout bouleverser | Top Ganne

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Les US midterms ont lieu le mardi 3 novembre prochain et leurs résultats auront un impact décisif sur la capacité du gouvernement Trump à agir sur l’économie US et la géopolitique. Par conséquent, l’impact sera massif sur le marché actions US.

Le rebond le plus spectaculaire de l'année est un MENSONGE | Morningbull

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450 milliards de dollars créés en une seule séance par une seule entreprise. Le plus gros gain de l'histoire de Wall Street. Et pourtant, 70% des actions américaines ont baissé le même jour.

Les deux sont vrais. Et c'est exactement le problème.

Microsoft a signé jeudi la meilleure séance de son histoire depuis octobre 2008 : +15,51%. Pas grâce à une révolution technologique, pas grâce à un produit magique — mais parce qu'ils ont promis de ne PAS trop dépenser. Un capex stable et une promesse de free cash-flow positif, et le marché entier est reparti de Séoul à Francfort.

Sauf que sous le capot, c'est une tout autre histoire. Le S&P 500 hors technologie a fini dans le rouge. 21 des 30 valeurs du Dow ont baissé. L'indice équipondéré perd 0,8%. Le marché n'a pas rebondi : huit titres ont rebondi, et ils sont si énormes qu'ils portent les indices sur leur dos comme un déménageur porte un piano.

Dans cette vidéo, on décortique aussi :
→ Pourquoi Apple a publié le meilleur trimestre de son histoire et s'est fait démonter de 6%

→ Pourquoi Amazon brûle 7,6 milliards de cash et se fait applaudir de 9%

→ Ce que Kevin Warsh a dit (et surtout PAS dit) qui a fait exploser le 30 ans américain

→ L'intervention coordonnée sur le yen que trois pays ont menée cette nuit, en silence

→ Et la Corée qui ouvre à +16,5% et se comporte désormais comme une cryptomonnaie30 ans de marchés, et je n'ai jamais vu une séance aussi schizophrène.

Le marché obligataire vient de dire à la Fed : on ne vous croit plus | Morningbull

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Hier soir, un homme avait 45 minutes pour convaincre la planète financière.

Au bout de 45 minutes, le Dow avait perdu 1'153 points, le taux à 30 ans américain était au plus haut depuis 2007, et un économiste de Wall Street écrivait que le marché obligataire lui avait « vomi dessus ».

Cet homme dirige la Réserve fédérale américaine. Et ce qui s'est passé est beaucoup plus grave qu'un mauvais jour de bourse.

Dans cette vidéo, je vous explique :

→ pourquoi Kevin Warsh a débranché le GPS de la première banque centrale du monde, et pourquoi ça se retourne déjà contre lui
→ ce que le taux à 30 ans à 5,22% raconte VRAIMENT (et pourquoi le marché ne lui reproche pas d'être trop dur, mais trop mou)
→ pourquoi Microsoft a pris 9% en publiant… une non-nouvelle
→ pourquoi Meta encaisse 60,8 milliards par trimestre et n'en garde que 784 millions
→ et surtout : ce qui vient de se passer en Corée du Sud, où 2'000 milliards de dollars se sont évaporés en quelques séances, où l'indice a perdu 40% depuis le 19 juin, et où le ministre des Finances est passé devant les caméras pour présenter ses excuses publiques.

À la fin de la vidéo, je vous décris un marché en quatre phrases. Vous croirez que je parle de Séoul.

Je parlerai du Nasdaq.

OR & ARGENT, toujours pas le bon timing ? | Fast & Forex

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L’hiver dernier, Vincent Ganne avait mis en évidence les signaux techniques d’essoufflement cyclique pour le cours de l’or et l’argent en bourse en s’appuyant sur les graphiques de long terme. Après 6 mois de correction, approche-t-on d’un bon timing pour se repositionner ?

Ă€ propos de ce podcast

Avec Thomas Veillet et Vincent Ganne, plongez au cœur des marchés pour décrypter les tendances avec nos émissions Morningbull (tous les jours), Top Ganne (lundi), Fast & Forex (mercredi) et Swiss Bliss (vendredi). Abonnez-vous à la chaîne podcast et restez informés !

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par Thomas Veillet et Vincent Ganne vous proposent un aperçu de toutes les catégories d'actifs

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