Michael Burry avait raison : Oracle va-t-il faire exploser la bulle IA ? | Morningbull
Dixième nuit de frappes américaines sur l'Iran. Trois soldats américains tués. Trump qui jure que Téhéran « paiera plusieurs fois le prix ».
Et pendant ce temps-là, Wall Street… vend le pétrole.
Pourquoi ? Parce qu'un porte-parole iranien a lâché le mot magique : « négociation ». Pas de détail. Pas de qui, pas de quoi, pas de où. Juste le mot. Et ça a suffi à faire plier un baril de 91 à 88,59 dollars.
Le marché applaudit avant même que les comédiens soient montés sur scène. Et ça, après 30 ans de marchés, c'est le genre de moment que je connais trop bien.
Dans cet épisode, on parle de :
→ Trois séances rouges d'affilée, alors que la saison des résultats est la MEILLEURE depuis trois ans (88 % de surprises positives, +28 % de croissance des bénéfices attendue). Comment on peut tout réussir et se faire engueuler quand même.
→ Le détroit d'Ormuz : -66 % de trafic, blocus houthi sur l'Arabie saoudite, l'essence à 4 dollars le gallon. Le décor raconte l'inverse de ce que le marché veut croire.
→ Les taux, l'invité qui plombe la fête : le 30 ans US à 5,12 %, du jamais-vu depuis mai. Et la vraie question n'est plus SI les taux montent, mais quand, combien de fois, et jusqu'où.
→ Trump qui ressort le Tariff Act de 1930 — une relique de la Grande Dépression jamais utilisée — pour coller 50 % de droits de douane au Canada. Automobile, produits laitiers, alcool… et crosses de hockey.
→ Michael Burry, qui répond « Fake news, j'ai couvert la moitié parce que JE GAGNE », pendant qu'Oracle plonge à -63 % de son sommet, se fait dégrader à un cran du junk, et que le petit porteur lit « je reste short » comme un signal d'achat. Et si le grain de sable entre OpenAI et Oracle faisait sauter tout le château de cartes de l'IA ?
Spoiler : la vraie bombe de cette vidéo n'est pas au Moyen-Orient.
Bon visionnage — et à demain sur Morningbull. 🐂