🇨🇭🇫🇷 Gardez une tendance d'avance sur les marchés avec Swissquote

🇨🇭🇫🇷 Gardez une tendance d'avance sur les marchés avec Swissquote

22h20, heure de vérité pour le géant vert | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Mercredi soir, 22h20 heure de Genève, Nvidia publie ses chiffres. Et 90% des gens vont regarder le mauvais chiffre. Voilà les trois seules lignes qui comptent, et le seuil que personne n'écrira nulle part.

Le consensus officiel, c'est 92 milliards de chiffre d'affaires. Mercredi soir, si Nvidia sort 92,5, vous allez voir défiler des bandeaux « NVIDIA BEATS EXPECTATIONS » sur toutes les chaînes.

Ça ne monte pas parce qu'il y a un calcul de dix secondes que personne ne fait à l'antenne. Nvidia dépasse sa propre prévision depuis treize trimestres d'affilée. Sauf que l'ampleur du dépassement s'est écrasée

Dans cette vidéo, on ne perd pas une seconde sur le trimestre écoulé — personne ne le regardera plus de quinze secondes, et tout le monde sait déjà qu'il sera monstrueux. On va droit sur les trois trucs qui peuvent envoyer le titre à +10 ou à -10 pendant que vous vous brossez les dents :

→ LA PRÉVISION D'OCTOBRE. Le consensus est à 104 milliards. En dessous de 102, c'est la catastrophe. Entre 102 et 105, c'est décevant. À partir de 106, Jensen remet du kérosène dans le Nasdaq. Pour situer : en juillet 2023, cette boîte faisait 13,5 milliards par trimestre. Là, on discute pour savoir si dans trois mois ce sera 105 ou 108. Cent milliards par trimestre, ça fait 1,1 milliard de dollars encaissés par jour. Tous les jours. Y compris le 25 décembre et le 1er de l'an.

→ LE MOT QUI SUIT « GROSS MARGINS ». La marge est à 75%, c'est phénoménal, sauf que Wall Street a fini par considérer 75% comme la normale. Donc tout ce qui commencera par 74 sera lu comme le début de la fin. Et il y a un problème qui arrive par la porte de derrière : la mémoire. Un rack Blackwell, c'est moins de 4 millions de dollars. Le rack Vera Rubin qui arrive, c'est 7,8 millions. Le double. Et ce n'est pas le processeur qui a doublé, c'est la mémoire, passée de 370'000 dollars à 2 millions par rack. Traduction pour les gens normaux : Nvidia est en train de devenir, malgré elle, le plus gros revendeur de mémoire de la planète. Et la mémoire, ce n'est pas elle qui la fabrique.

→ LA CHINE. Zéro dollar dans la prévision. Zéro. Avec un demi-million de puces qui dorment en stock là-bas depuis janvier, et 25% de chaque vente qui part au Trésor américain — le premier gouvernement de l'histoire qui prend une commission sur ses propres sanctions.

Et le chiffre qui devrait vous faire réfléchir avant de cliquer sur « acheter » : sur les quatre derniers trimestres, Nvidia a battu le consensus quatre fois sur quatre. Et le titre a baissé le lendemain quatre fois sur quatre. Nvidia n'a plus besoin d'être bonne. Elle doit être meilleure que ce que tout le monde pense déjà qu'elle va être. Ce n'est pas du tout la même chose.

Le marché des options price un mouvement de 6 à 7%. Sur une boîte à 5'200 milliards, ça fait environ 300 milliards de dollars qui peuvent apparaître ou disparaître entre 22h20 et 22h28. À peu près l'équivalent de Nestlé en entier. En huit minutes.

Préparez le café. On se revoit cette nuit pour faire le point. La vidéo sortira vers 1h du matin…

━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

📈 La Cheat Sheet en détail avec avec tous les chiffres et les consensus est disponible ici : https://morningbull.ch/7165-2/

━━━━━━━━━━━━━━━━━━━━

Nvidia : « Fermez les yeux et achetez » | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Hier soir, les États-Unis ont lancé « la plus grande offensive financière de l'histoire de l'humanité ». Deux heures plus tard, le pétrole avait BAISSÉ de 2,5%.

Dans ce Morningbull Live, on décortique une journée complètement absurde : un D-Day économique contre l'Iran qui n'a débarqué nulle part, une opération dont la vraie cible n'est pas Téhéran mais Pékin, un secrétaire au Trésor qui demande en direct « pourquoi voudrais-je faire sauter le système financier mondial ? » — excellente question — et un marché qui a répondu à tout ça en douze minutes avec le franc-parler qu'on lui connaît.

Et pendant que tout le monde regardait ce cirque, Nvidia alignait sa SEPTIÈME séance de baisse consécutive. À 48 heures de publier ses résultats. Sa plus longue série depuis 2022.

Au menu également : les 50% de droits de douane sur les voitures canadiennes et le niveau de dialogue entre Washington et Ottawa (« clown », « larbin », « tyran », « dictateur » — on est vraiment au raz des pâquerettes), les 1'000 milliards de cash qui dorment sur le compte courant d'un État endetté de 40'000 milliards, les neuf indicateurs de valorisation dont SEPT annoncent une décennie moins bonne que l'inflation, et la vraie raison pour laquelle Visa et Mastercard battent des records.

Nvidia publie demain soir. J'ai mis en ligne la Cheat Sheet complète — les chiffres à surveiller, les seuils qui comptent, ce qui fera vraiment bouger le titre : https://morningbull.ch/7165-2/

Et je reviens au milieu de la nuit, vers 1 heure du matin, pour expliquer tout ça en vidéo. Activez la cloche si vous ne voulez pas rater ça. Et ça sera pareil mercredi soir. Donc, on agende : cette nuit à 1h00 et dans la nuit de mercredi à jeudi à 1h00 aussi..

Le lien pour la vidéo de cette nuit est ici, mais ne sera actif que cette nuit à 1h00 : https://youtu.be/wKGq1xS3Su4

L'AMÉRIQUE DÉCLARE LA GUERRE À LA MOITIÉ DU MONDE | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Ce soir à 19h, Washington lance son « D-Day économique ». Mais le vrai truc du week-end, c'est une dépêche de trois lignes que personne n'a lue.

Et cette dépêche vous dit exactement où en est la bulle de l'IA.

Samedi matin, Nvidia a prévenu ses plus gros clients : les serveurs vont augmenter de plus de 15%. Motif : le prix de la mémoire. Autrement dit, l'entreprise la plus rentable de la planète, 75% de marge brute, n'arrive plus à absorber le coût d'un composant.

Le pouvoir a changé de mains. Et si vous retirez les plus-values comptables d'Alphabet et d'Amazon, le premier contributeur à la croissance des bénéfices du S&P 500 ce trimestre n'est même plus Nvidia. C'est Micron.

Dans cette vidéo, on commence par le sirop d'érable — parce que l'Amérique a réussi à se fâcher avec le pays le plus gentil du monde, en taxant les crosses de hockey canadiennes à 50%, je n'invente rien — et on finit par des retraités japonais qui prêtent leur épargne à Masayoshi Son.

Entre les deux, il y a trois personnes qui prétendent chacune tenir le volant de la même voiture :

Le Trésor américain, qui a tenté de plafonner les taux longs mercredi dernier et qui s'est fait renvoyer dans les cordes en une séance.
La Fed, qui se tait par choix jusqu'à vendredi.
Et Nvidia

Aucune des trois ne regarde la même route.

Cette semaine, on ne va pas commenter des humeurs. On va lire trois documents : des sanctions ce soir, une guidance mercredi, un discours vendredi. Et vendredi soir, on saura enfin lequel des trois conduit vraiment.

Ce n'est plus la Fed qui décide des taux | Swiss Bliss

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Mercredi, le Trésor américain a racheté sa propre dette pour faire baisser ses taux. Le marché a effacé l'opération en une seule séance.

Cette semaine, personne n'a réparé le mur. On a acheté du mastic.

Scott Bessent regarde le 30 ans américain taper 5,34%, son plus haut depuis dix-neuf ans, décrète que ce n'est pas « justifié par les fondamentaux », et annonce qu'il double ses rachats de dette longue. Quatre milliards de dollars par opération. Le même jour, à la même heure, la dette américaine franchit les quarante mille milliards.

Quatre milliards sur quarante mille milliards. Un franc sur dix mille. Devant témoins. En le disant très fort.

Ça a tenu vingt-quatre heures.

Et en face, Kevin Warsh ne dit rien. Il a supprimé la forward guidance, il explique tranquillement que la hausse des taux longs lui rend service, et il veut VENDRE exactement ce que le Trésor est en train d'ACHETER. Une main de l'État américain vend ce que l'autre main achète, le même jour, sur le même papier.

Au menu également : le Brent à 94 dollars, la citerne à mazout de l'Europe remplie aux trois cinquièmes au pire moment de l'année
Walmart qui se prend 9% dans les dents pour neuf dixièmes de point d'écart
Geberit qui vend sa deuxième mi-temps au prix de la première,
Roche et Holcim qui sortent un milliard et demi un jeudi soir sans que personne ne s'en aperçoive
Nestlé dont on veut saisir les usines russes, et trois anomalies qui, mises bout à bout, ne sont pas très rassurantes.

Et mercredi prochain, Nvidia passe son contrôle technique trimestriel. On en reparle.
Il y a deux façons de raconter cette semaine. La confortable et l'autre. Les deux sont vraies. Dites-moi en commentaire laquelle vous choisissez — histoire numéro un ou histoire numéro deux.

Le Swiss Bliss, c'est tous les samedis matin. Et on se retrouve dès lundi pour le Morningbull Live, du lundi au vendredi.

On like, on commente, on partage, et on s'abonne. Merci d'être là aussi nombreux à chaque fois.

MAKE AMERICA ENDETTÉE AGAIN | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Il y a un peu moins de 48 heures la dette américaine a franchi les 40'000 milliards de dollars. Ça fait 100'000 dollars empruntés PAR SECONDE, week-ends et jours fériés compris. Et vous savez de quoi Wall Street a parlé hier ? De Walmart.

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi ces deux histoires — la dette qui explose et l'hypermarché qui déçoit — c'est en réalité exactement la même histoire. Et pourquoi la fin risque de ne pas être drôle.

On parle aussi de la chose la plus dingue de la semaine : Moderna a pris 177% mercredi, le premier titre du S&P 500 à doubler en une séance depuis 2008, avant de se reprendre 23% dans la figure le lendemain. Et surtout : pourquoi un vaccin contre le cancer de la peau a fait BAISSER les valeurs de l'intelligence artificielle. Ce n'est pas une blague, c'est une mécanique de marché, et quand vous l'aurez comprise vous ne regarderez plus ce marché de la même façon.

Au programme également : la Fed qui ne parle plus de baisser les taux mais de les MONTER, le consommateur américain qui n'a plus les moyens de réparer sa voiture, le Bitcoin qui monte grâce à une loi dont le président est le premier bénéficiaire, et le pétrole qui continue de grimper pendant que le prix à la pompe ne redescend pas.

Et non, je ne suis pas bearish. J'EXPLIQUE.

Le braquage à 40'000 milliards (et l’attaque en règle contre la Suisse)… | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Le gouvernement américain a annoncé qu'il rachetait sa propre dette. Le jour EXACT où cette dette a franchi les 40'000 milliards de dollars. Et tout le monde a applaudi.

Mercredi 19 août 2026, deux choses se sont passées à quelques heures d'intervalle.

Le matin, le Trésor américain annonce qu'il va doubler ses rachats d'obligations à long terme. À midi, le compteur officiel de la dette fédérale franchit les 40'000 milliards de dollars pour la première fois de l'histoire.

Coïncidence ? Vous jugerez par vous-même.

Ce qui est certain, c'est que Wall Street a monté. L'or a monté. Les obligations ont monté. Le Bitcoin a monté. Sur une opération de rachat qui représente… 0,01% de la dette américaine.

Zéro virgule zéro un pour cent.

Dans cette vidéo, on décortique ensemble :

▸ pourquoi le marché a gobé une annonce à 4 milliards sur une pile de 40'000
▸ ce qui s'est passé TROIS HEURES plus tard à l'adjudication du 20 ans (personne n'en a parlé)
▸ la différence entre taux nominal et taux réel — et pourquoi le taux réel à 30 ans qui vient de passer 3% pour la première fois en 24 ans est LE chiffre qui compte vraiment
▸ les minutes de la Fed où « plusieurs » membres veulent MONTER les taux
▸ le « D-Day économique » annoncé par Trump contre l'Iran
▸ Moderna qui prend 176% en une séance sur la première phase 3 réussie de l'histoire pour un vaccin contre le cancer
▸ OpenAI qui crame deux dollars pour chaque dollar encaissé
▸ Unitree Robotics : +460% le jour de son IPO, et pourquoi Wall Street trouve que c'est une bonne nouvelle pour Tesla
▸ et surtout : pourquoi Trump a désigné la SUISSE comme responsable de la hausse des taux américains

Parce que oui. Interrogé sur l'envolée des taux longs, le président américain a répondu en citant la Suisse, avant d'ajouter qu'il avait « le droit absolu de couper tout business avec un pays comme la Suisse » et que « ils vivent grâce aux États-Unis ».

Zéro Survivant, massacre sur le SOX | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Le président des États-Unis a annexé un bras de mer sur les réseaux sociaux. Et le plus dingue, c'est que ce n'est même pas le sujet du jour.

Pendant que la Maison Blanche redessinait la carte du monde sur son compte officiel, le 30 ans américain est allé taper 5,3371% — son plus haut depuis 2007. Et ce chiffre-là est en train de démonter, méthodiquement, tout ce que le marché se raconte depuis deux ans.

Dans cet épisode du Morningbull Live, on parle du massacre des semi-conducteurs : le SOX perd 5,6% en une séance, trente valeurs dans l'indice, trente valeurs en baisse, zéro survivant. Vingt-quatre heures après être officiellement entré en bull market.

On parle aussi des 420 milliards de dollars d'exposition à effet de levier sur les semis et l'IA — 420 milliards de conviction achetée à crédit — et de ce qui se passe quand ce genre de truc se dénoue…

Et surtout, on parle des trois raisons pour lesquelles le marché obligataire vient de reprendre le pouvoir :

→ Kevin Warsh qui a coupé le cordon
→ la dette américaine
→ et l'IA, qui emprunte tellement pour ses data centers

Au menu également : Ormuz, où le détroit « totalement ouvert » a vu passer trois navires dimanche ; le TACO du soir sur le Canada, suspendu deux heures avant son entrée en vigueur ; le Nasdaq qui veut passer à 23 heures de trading par jour parce que ce qui manquait vraiment à ce marché, c'était plus d'heures pour paniquer ; et un fabricant chinois de robots qui font des saltos arrière, +629% le jour de son IPO.

Deux continents. Deux ambiances. Même planète.

#Bourse #Trump #Nvidia

Pétrole, Situation hors de ou sous contrôle ? | Fast & Forex

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Alors que la situation géopolitique évolue et que la croissance économique mondiale ralentit, est-on enfin à l’abri d’une envolée hors de contrôle du prix du pétrole ? Que disent les perspectives de l’offre et de la demande ? Quel est le message de l’analyse technique, de la volatilité implicite et du positionnement institutionnel ? Tour d’horizon avec Vincent Ganne.

1400 milliards et le marché obligataire qui disjoncte | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Hier soir, le président des États-Unis a menacé de bombarder Oman. Un allié. Le seul pays où les Américains et les Iraniens acceptent encore de s'asseoir dans la même pièce. Motif officiel : « ils ne se sont pas très bien comportés ».

Mais ce n'est même pas le sujet de cette vidéo.

Le vrai sujet, c'est ce qui s'est passé pendant que tout le monde commentait cette phrase. Le rendement du 30 ans américain a clôturé à 5,31%, son plus haut niveau depuis juin 2007. Le 10 ans japonais est à son plus haut depuis 1996. Le 10 ans français depuis 2009. Le Bund depuis 2011. Pas un pays du G7 n'y échappe.

Et derrière, il y a le chiffre que Wall Street refuse de regarder : les États-Unis paient désormais 1'400 milliards de dollars d'intérêts par an sur leur dette. Uniquement des intérêts, sans rembourser un centime de capital. Ce montant a triplé depuis 2020. Et en novembre 2028, les intérêts deviendront le premier poste de dépense du gouvernement américain — devant les retraites.

Dans cette vidéo, on parle aussi de Nvidia qui prête 105 milliards à OpenAI pour qu'OpenAI achète des puces Nvidia, du CME qui va coter des contrats à terme sur le prix de location des GPU à partir du 5 octobre, de la mémoire qui est devenue une drogue dure, et d'une analyse de J.P. Morgan que personne n'a lue : la prochaine vague d'inflation ne viendra peut-être pas d'un pipeline. Elle est peut-être déjà en train de pousser dans un champ de maïs.

Le baril qui refuse d'avoir peur | Morningbull

Télécharger MP3 | AAC | OGG | OPUS

Vendredi soir, Trump a annoncé qu'il allait annexer le détroit d'Ormuz. Le pétrole a bougé de 0,4%.

Et non, ce n'est pas une bonne nouvelle. C'est même exactement l'inverse. Parce qu'un baril qui refuse de monter pendant une guerre, ce n'est pas un marché rassuré. C'est un marché qui a compris quelque chose que la bourse refuse encore d'entendre : le monde consomme moins de pétrole. Pas par écologie. Par appauvrissement.

Dans cette vidéo, on assemble cinq pièces du puzzle que tout le monde regarde séparément :

→ L'AIE qui perd un demi-million de barils par jour de demande mondiale. En UN MOIS.
→ 17,4 millions de barils de stocks américains empilés en une semaine, alors que les analystes attendaient une baisse. Deuxième plus gros build de l'Histoire.
→ Le brut qui baisse pendant que le gallon d'essence passe de 3,14$ à 4,07$ (le fameux crack spread au plus haut historique).
→ Les ventes de détail américaines à -0,6% : première baisse en neuf mois.
→ Et une FED qui, au lieu de venir à la rescousse, réfléchit à MONTER ses taux.

Pendant ce temps, le S&P 500 signe son 27ème record de l'année et le Nasdaq n'a pas bougé de 1% en cinq séances. Le marché ne monte pas parce que tout va bien. Il monte parce qu'il regarde ailleurs.

Quand l'obligataire, le pétrole et le caddie du consommateur américain racontent tous la même histoire, et que la bourse raconte l'inverse, historiquement ce n'est pas la bourse qui a raison en premier. Et le jour où je tourne bullish, vous pourrez commencer à shorter.

📈 La chronique écrite, plus dense et plus complète, tous les matins avant l'ouverture : https://www.morningbull.ch

🎥 Morningbull Live, du lundi au vendredi. Swiss Bliss le samedi matin.

Abonnez-vous, ça ne coûte rien et ça me fait un plaisir immense.

À propos de ce podcast

Avec Thomas Veillet et Vincent Ganne, plongez au cœur des marchés pour décrypter les tendances avec nos émissions Morningbull (tous les jours), Top Ganne (lundi), Fast & Forex (mercredi) et Swiss Bliss (vendredi). Abonnez-vous à la chaîne podcast et restez informés !

A propos de Swissquote
https://swissquote.com?utm_source=podcast&utm_campaign=swissquote-french_sqgroup&utm_medium=video&utm_content=default

Nous sommes la première banque suisse de services financiers en ligne et offrons à nos clients des solutions innovantes et de pointe pour répondre à leurs besoins en matière d'investissement.

Notre siège social se trouve à Genève, en Suisse, et nous avons des bureaux supplémentaires à Zurich, Luxembourg, Londres, Chypre, Dubaï, Hong Kong, Malte, Singapour et Bucarest.

Swissquote Group Holding Ltd est cotée à la SIX Swiss Exchange (symbole : SQN) depuis mai 2000 et est réglementée par l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA).

Outre divers produits de trading en ligne - notamment des actions, des obligations, des produits dérivés de fonds et des crypto-monnaies - Swissquote propose également des solutions de Forex, de Robo-Advisory et d'hypothèques.

Aujourd'hui, nous sommes fiers de fournir nos services à plus de 500'000 clients ayant accès à plus de 60 bourses dans le monde et pouvant négocier plus de 3 millions de produits par le biais de plateformes performantes et sécurisées.

par Thomas Veillet et Vincent Ganne vous proposent un aperçu de toutes les catégories d'actifs

S'abonner

Nous suivre