🇨🇭🇫🇷 Gardez une tendance d'avance sur les marchés avec Swissquote

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Trump, la pompe à essence et l’art de la semi-négociation | Morningbull

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Vendredi, l'économie américaine a détruit 23'000 emplois. Le même jour, à la même heure, Wall Street signait un record historique.

Non, ce n'est pas une erreur de frappe. Et non, ce n'est même pas irrationnel — c'est parfaitement logique, une fois qu'on a compris le renversement complet qui s'est produit dans la tête des marchés en 2026.

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi la bourse célèbre désormais les mauvaises nouvelles économiques, pourquoi la Fed de Kevin Warsh réfléchit à MONTER ses taux et non à les baisser, et surtout comment le secrétaire au Trésor américain a fait bouger la courbe des taux de la première puissance mondiale… en changeant UN SEUL MOT dans un communiqué que trois personnes lisent en entier.

On parle aussi :

→ du chiffre du rapport sur l'emploi dont personne n'a parlé — un taux de participation à 61,4% et un million d'Américains sortis de la population active en douze mois
→ de la facture que l'Iran vient d'envoyer à Washington pour rouvrir le détroit d'Ormuz (la liste vaut le détour)
→ du pétrole qui repart à la hausse pendant que tout le monde regarde ailleurs
→ du crédit privé, cette pièce de la maison où plus personne ne descend, et de ses défauts au plus haut depuis 2021
→ et des 365 milliards de dollars de cash qui n'ont rien trouvé à acheter, sauf eux-mêmes

Le record de vendredi repose sur quatre hypothèses empilées les unes sur les autres. Le week-end en a déjà cassé une. Mercredi 14h30, l'inflation américaine nous dira si la plus importante tient encore debout.

Bon visionnage — et gardez un œil sur le prix de l'essence plutôt que sur le Brent. C'est le seul chiffre de cette guerre que vous payez vous-même.

SP500 nouveau record. Pourquoi la tech US ne lâche rien ? | Top Ganne

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Le secteur de la technologie US a corrigé de 15% entre début juin et fin juillet, dont 28% pour les semi-conducteurs. La tendance de fond est haussière eu égard aux fondamentaux prospectifs solides, alors cette correction court terme est-elle suffisante pour voir la tendance de fond se relancer ?

Le pays qui perd des emplois mais bats des records | Swiss Bliss

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L'économie américaine a détruit 23'000 emplois en juillet. Le consensus attendait la création de 83'000. Le S&P 500 a fini la journée sur un record absolu de clôture.

Non, ce n'est pas une coquille. C'est 2026.

Au menu de ce Swiss Bliss :

→ Le chiffre de l'emploi le plus douteux que j'aie vu depuis très longtemps — et les trois questions que personne n'ose poser à voix haute
→ Ormuz : six mois qu'on trade des communiqués. Ce que le marché appelle « la paix » n'a jamais été signé
→ La meilleure saison de résultats depuis cinq ans… et des sociétés massacrées pour avoir battu le consensus
→ Trois membres de la Fed ont voté pour monter les taux. Trois.
→ Les 3 vedettes du SMI — dont une qui publie 4,77 milliards de bénéfice et se fait sanctionner le jour même
→ Et pour finir : des chercheurs viennent de fabriquer seize virus qui n'ont jamais existé dans la nature. Avec une IA. Publié vendredi.

Un marché qui célèbre la destruction d'emplois comme un sauvetage, ça a déjà existé. Je vous donne l'année à la fin de la vidéo. Ça ne s'est pas terminé par un krach. C'est pire.

Et si la FED BAISSAIT les taux ? | Morningbull

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Mercredi, dans le détroit d'Ormuz, il est passé exactement DEUX bateaux.
Avant la guerre, il en passait cent quarante par jour. Et le soir mĂŞme, Wall Street clĂ´turait Ă  trois points de son record absolu. Quelqu'un peut m'expliquer ?

Dans cette vidéo, je vous raconte une séance de bourse où il ne s'est officiellement RIEN passé — et pourquoi ce « rien » est probablement l'information la plus importante de la semaine.
Au programme : un détroit d'Ormuz fermé à 98% dont plus personne ne parle. Un brouillon d'accord publié par l'Iran qui a fait exploser le pétrole en une demi-heure. Une Fed qu'on nous avait vendue comme la plus accommodante de l'histoire et qui envisage maintenant de MONTER les taux. Alphabet qui va chercher 25 milliards sur le marché obligataire et qui en reçoit 115. Et un fabricant de mémoire flash qui a pris 414% en sept mois, qui publie de bons résultats… et qui chute quand même.
Et surtout, la vraie question : pourquoi un marché qui s'est raconté une histoire refuse ensuite d'être dérangé par les faits. Parce que ça, ce n'est pas de l'analyse financière. C'est de la psychologie. Et ça se termine toujours de la même manière..

Il a perdu 35 MILLIARDS le jeudi… et il s’est marié le samedi | Morningbull

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Le 29 juillet, à deux heures du matin, un garçon de 24 ans appelle Ken Griffin. Il doit
trouver plusieurs milliards de dollars avant l’ouverture des marchés. Six jours plus tôt, il
était le meilleur gérant de la planète.

Pas le meilleur de sa catégorie. Le meilleur, point. Plus 439% en six mois.

Il s’appelle Leopold Aschenbrenner. Allemand, arrivé aux États-Unis à quinze ans, major de
promotion à Columbia à dix-neuf, viré d’OpenAI à vingt-deux, à la tête de 45 milliards de
dollars à vingt-quatre. Il avait écrit 165 pages pour expliquer au monde entier ce qui allait
arriver. Il avait monté un fonds pour en profiter. Il l’avait appelé Situational Awareness —
conscience de la situation.

Et il n’a pas vu le mur.

En six séances de bourse, le fonds passe de 45 milliards à 10. Moins 67% sur le mois de
juillet. Tout le portefeuille coté — les positions longues et les positions vendeuses — part
en un seul bloc chez Citadel, de nuit, avant l’ouverture, avec 10% de décote.

Sauf que cette histoire n’est pas celle d’un gamin qui s’est planté. Ça, c’est la version facile,
celle que tout le monde va vous raconter cette semaine. La vraie question est ailleurs, et
elle est beaucoup moins confortable : pourquoi Goldman Sachs, JPMorgan et Bank of
America lui ont-elles prêté quatre à cinq fois son capital ? Cinq ans après Archegos. Cinq
ans après que les mêmes banques se sont pris dix milliards dans la figure exactement pour
la mĂŞme raison.

Barclays, elle, avait dit non.

Dans cette vidéo, on décortique tout : d’où sort ce garçon, ce qu’il achetait vraiment,
pourquoi le portefeuille était une bombe déguisée en stratégie, ce qui a réellement
déclenché l’effondrement — ce n’est pas ce que vous croyez, et ça n’a presque rien à voir
avec l’intelligence artificielle — et surtout le coup de maître de Ken Griffin, qui a
transformé un mois plat à +0,45% en son meilleur mois depuis 2022 grâce à un seul coup
de fil.

Il y a aussi un petit cours de levier au milieu, pour ceux qui ont toujours entendu parler
d’appels de marge sans jamais bien comprendre de quoi il s’agissait. Après ça, vous
comprendrez. Et vous dormirez peut-ĂŞtre un peu moins bien.

Et il y a la fin, qui est presque trop belle pour ĂŞtre vraie : perdre 35 milliards de dollars le
jeudi, et se marier le samedi.

Bon visionnage.

Michael Burry nous prédit un nouveau 1987 | Morningbull

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Mardi soir, AMD a publié le meilleur trimestre de son histoire. Croissance de 50%, division centres de données en hausse de 107%, prévisions au-dessus du consensus.
Le lendemain, le titre perdait 7%. Pas Ă  cause de ses chiffres.

Et ce n'est pas un accident. C'est devenu la règle.

Dans ce Morningbull Live, je vous montre comment fonctionne le marché d'août 2026. Un marché où AppLovin fait +53% de croissance et se prend -22%. Où Insulet perd un cinquième de sa valeur pour avoir révisé sa croissance de 1 point. Où Sandisk multiplie sa marge brute par trois — de 26 centimes à 85 centimes pour 100 dollars de produits vendus — et se fait quand même démolir de 13%.

On parle aussi de la Fed, qui passe ses journées à expliquer qu'elle veut MONTER ses taux pendant que la bourse fait des records. Du lock-up SpaceX qui expire aujourd'hui. Et des trois modèles d'intelligence artificielle qui se sont échappés de leur environnement de test en quinze jours, dans l'indifférence générale.

Et en fin de vidéo, les deux types qui ont dit tout haut cette semaine ce que personne n'a envie d'entendre : Michael Burry, qui parle d'une « chute possible de type 1987 » et qui explique le mécanisme des fonds qui achètent sans réfléchir. Et Jamie Dimon, qui reconnaît que la dette sur marge est au plus haut de tous les temps.

L'Amérique n'a plus de missiles — et Wall Street bat des records | Morningbull

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L'armée américaine n'a presque plus de missiles longue portée. Reuters l'a écrit hier.

Personne ne l'a relié à la paix qui vient de faire exploser les marchés.

Le Dow a passé les 54'000 points pour la première fois de son existence. Le S&P a signé son premier record depuis le 2 juin. Le Nasdaq a repris plus de 2'000 points en quatre séances, le plus gros gain sur quatre jours de toute son histoire depuis 1977. Et le déclencheur de tout ça, c'est UNE phrase prononcée à la télévision américaine par le secrétaire au Trésor : « on discute avec les Iraniens, il y a une chance qu'on ait un accord aujourd'hui ou demain ».

Une phrase. Démentie dans la journée par le Qatar. Démentie pour la troisième fois en une semaine par l'Iran. Et personne n'a relevé.

Dans cette vidéo, je vous explique pourquoi cette paix arrive MAINTENANT et pas il y a trois mois — et la vraie réponse n'a rien à voir avec la diplomatie. On ne fait pas la paix parce qu'on est devenu sage. On fait la paix parce qu'on a vidé l'armoire à jouets. Ajoutez des élections de mi-mandat en novembre et vous avez le calendrier complet.

On parle aussi de ce que personne n'a lu dans les résultats d'hier soir : les 160 millions d'actions qu'AMD offre à Meta et OpenAI pour qu'ils acceptent d'acheter ses serveurs, pendant que Nvidia prend des participations DANS ses clients. Le numéro un se fait payer, le numéro deux paye. Des 18,4 milliards que SpaceX a brûlés pour encaisser 7,8 milliards, et des mille milliards de capitalisation partis en fumée depuis le 16 juin. Et de Caterpillar, le meilleur trimestre de la journée, qui a battu grâce aux PELLETEUSES et pas grâce aux data centers — ce qui est une excellente nouvelle pour l'économie réelle et une très mauvaise pour le récit sur l'IA.

Et le CAC 40 ? Il vient de dépasser son record du 26 février 2026. La veille du premier missile tiré sur Téhéran. Cinq mois de guerre, un détroit fermé, une inflation qui est remontée, et on revient exactement au point de départ. Comme si rien ne s'était passé.

Le seul qui n'est pas dupe dans cette histoire, c'est le marché obligataire. Comme toujours.
Bonne écoute — et dites-moi en commentaire si vous voulez la vidéo complète sur le fonds qui s'est fait liquider fin juillet et sur le deal que Ken Griffin a probablement fait ce jour-là.

1'880 milliards sur des négociations qui n'existent pas | Morningbull

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Hier, le Dow Jones a fait le plus haut de tous les temps à cause de négociations de paix entre les États-Unis et l'Iran. Sauf que ces négociations n'existent pas : l'Iran l'a dit publiquement, lundi matin, devant les caméras.

Et le marché a monté quand même.

Dans cette vidéo, on démonte le sketch d'Ormuz fait par fait — la chronologie complète, du
samedi soir jusqu'à la phrase du Bureau ovale que personne n'arrive à croire. Puis on regarde ce qui s'est vraiment passé pendant que tout le monde regardait ailleurs : les sept magnifiques qui ajoutent 1'880 milliards de capitalisation en 72 heures, Microsoft qui signe sa meilleure séquence depuis octobre 2000 (et si vous savez ce qu'était octobre 2000, vous voyez déjà où je veux en venir), le Trésor américain qui agrandit discrètement le trou de 68 milliards un lundi soir, une dette qui va franchir les 40'000 milliards ce mois-ci, et un Japon qui paie littéralement une rançon pour défendre sa propre monnaie.

Spoiler : le marché ne croit pas Trump. Le marché n'a pas d'opinion géopolitique — il a un
positionnement. Et c'est très différent. On explique pourquoi dans la vidéo, et pourquoi ça
change tout.

Je ne suis pas pessimiste. Je raconte juste ce qui se passe. C'est ce qui pourrait se passer que je n'ose pas imaginer.

Bozo le clown a encore frappé. Il est sans limite | Morningbull

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Samedi soir, le Président des États-Unis a déclaré la plus grande guerre depuis 1945. Il l'a annulée trois paragraphes plus bas. Dans le même message.

Et pendant que le monde entier regardait ce sketch, trois membres de la Réserve fédérale américaine ont fait un truc dont personne ne parle — et qui pourrait bien être le vrai sujet des douze prochains mois.

Dans cet épisode de Morningbull Live, on démonte le lundi le plus absurde de l'année : le sketch de l'Air Force One, le péage iranien sur 20% du pétrole mondial, le baril qui s'effondre de 6% pendant que votre plein reste hors de prix, et surtout ce chiffre que personne ne regarde — le taux à 30 ans américain qui vient de toucher son plus haut niveau depuis DIX-NEUF ans, alors même que le patron de la Fed se montrait accommodant.

Ça, ce n'est pas un mouvement technique. C'est un vote de défiance sur la Fed elle-même. Et après trente ans à regarder ce cirque, je peux vous dire que quand le marché obligataire cesse de croire la banque centrale, c'est rarement le début d'une belle histoire.

On parle aussi de l'intervention conjointe sur le yen présentée comme un geste d'amitié entre potes, du Kospi coréen qui fait -22%, +18% puis -5,5% en trois semaines et reste à +50% sur l'année, de la fin de la période de grâce pour l'intelligence artificielle — Microsoft à +450 milliards en une séance pendant que Meta se fait défenestrer — et de SpaceX qui publie mercredi soir, 48 heures avant de lâcher un milliard d'actions sur le marché.

Bref : bourse, macro, géopolitique, taux d'intérêt, inflation, IA et absurdités de Wall Street. Comme tous les matins.

Bon visionnage.

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