Sell in May 2026 : le vieil adage va-t-il enfin avoir raison ? | Swiss Bliss
Mais a-t-il encore du sens en 2026 ? On a sorti la calculatrice : depuis 1999, il n'a fonctionné que 8 fois sur 27. Et sur les 10 dernières années, une seule fois. Alors pourquoi cette année pourrait être différente ?
Cette semaine, sur les marchés, il s'est passé en cinq jours ce qui prendrait normalement trois mois. Quatre banques centrales se sont réunies (Fed, BCE, BoJ, Bank of England), cinq des Magnificent Seven ont publié leurs résultats trimestriels (Microsoft, Meta, Alphabet, Amazon, Apple), le S&P 500 a inscrit un nouveau record absolu en clôturant à 7'230 points, le baril de Brent a flirté avec les 126 dollars, Trump a recalé l'offre de paix iranienne, et le PCE — l'indicateur d'inflation préféré de la Fed — est ressorti à 3,5 %, plus haut niveau depuis presque trois ans.
Bref, le décor parfait pour se demander si, cette année, il ne faudrait pas réécouter Mamie qui vous disait : Sell in May and go away.
Dans cette chronique, on décortique tout ça avec le ton et le décalage qui font Morningbull depuis plus de 20 ans.
▶️ Au programme :
L'inflation qui revient par le pétrole
Les 725 milliards de capex IA des GAFAM (oui, vous avez bien lu)
Powell qui range son bureau et Warsh qui prépare ses cartons
Lagarde qui débat d'une hausse de taux (sérieusement)
L'historique complet de Sell in May depuis 1999
Et la vraie question : est-ce qu'on est en 2007 ou en 2008 ?